Un OVNI détecté dans le ciel de l’Oregon

Ouest France nous rapporte ce phénomène du 25 Octobre dernier. Un avion non identifié a été détecté au milieu d’autres avions de ligne en Oregon. En l’abscence de transpondeur, l’armée de l’air américaine a envoyé des avions de chasse pour identifier l’objet, en vain.

Le 25 octobre 2017, un avion non identifié a semé le trouble dans le ciel de l’Oregon, au-dessus de la vallée de Willamette, direction nord. L’appareil, dont on ne sait rien (ni plan de vol, ni transpondeur), est observé par différents avions de lignes entre 10 000 et 12 000 mètres d’altitude. Après l’échec des tentatives de communication avec l’engin, les stations de contrôle aérien ont lancé l’alerte.

L’agence fédérale de l’aviation des Etats-Unis (FAA) a demandé l’aide du Commandement aérospatial de l’Amérique du Nord (NORAD) pour traquer l’ovni. L’US Air Force a même envoyé deux chasseurs F-15C afin d’intercepter l’appareil, décrit comme un « objet volant de couleur blanche ».

Très peu d’informations concrètes

Au final peu d’informations concrètes ont pu être récupéré sur l’appareil.  Selon les rares observateurs, l’objet est de couleur blanche et vole à la vitesse d’un avion de ligne, il a d’ailleurs pu être détecté brièvement sur les radars des pilotes.

Quelques équipages ont pu le suivre visuellement. Mais personne n’a pu le voir d’assez prêt pour reconnaître de quel type. Le dernier avion à le voir devait descendre à l’aéroport de Portland et l’a perdu de vue.

déclare l’un des pilotes.

Les théories vont bon train sur internet, plusieurs sites évoquant même un possible trafic de drogue ou un nouvel avion classifié.

Echec de l’interception

Malgré plusieurs heures de recherche, les chasseurs envoyés pour intercepter l’appareil n’ont pas été en mesure de le retrouver. Bien que l’armée reste sobre à ce sujet « les chasseurs ont volé un certain temps, mais ne l’ont pas trouvé. Et c’est tout. », nul doute que cet événement inquiète puisqu’il constituerait une violation de l’espace aérien américain.

Source : Ouest-France

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